• Il était une fois À l’époque d'un quartier un voyageuse de commerce d'étoile qui n’avait pas de lune. Son étoile était absent la semaine et partait souvent à l’étranger dans l'espace. Il ne rentrait que le samedi soir.Grand, grande aux longs cheveux brùlant, et considére tes rève dingue, en tes histoire un peu loufoque comme aussi à tes amies, car ta meilleure amie ,elle aime çà! lire en farfelu toute une semaine sans aller te voir. C’est dire si nous nous connaissions. Elle,continue à fréquenter la boutique et m'a proposé de tenir de ses comptes. Une fois par jour, je passais mon après-midi à classer les factures et à recopier des cchnneries de chiffres dans de grands cahiers. Elle me gratifiait d’un petit pourboire et d’un bon goûter. Un vendredi, alors que j’étais occupé à vérifier les commandes, elle vint se trouver dans le salon où elle c'est installé et me proposa une tasse de café. Quand elle revint avec le plateau, je remarquai que, contrairement à son habitude, car elle était assez discrète, elle portait un jean levis, et de déboutonnée un peu sur le devant. Oui, c'est çà!...Elle n’avait pas fermé les deux derniers boutons du haut et c’est ainsi devant son ordi, quand elle se pencha pour servir le café, le jean s’ouvrit largement et je pus voir tout le haut de ses s**ns. Elle s’assit près de moi. Nous bavardions comme d’habitude de tout et de rien. Elle prenait des nouvelles de ses amies et me faisait l’éloge de sa meilleure amie.... me demanda soudain : — Qui était cette demoiselle avec qui tu parlais avant-hier sur ton ord — Une copine. — Tiens ! tiens ! Tu as une petite copine, maintenant ? Je ne savais pas,tu ne m’a rien dit. Petit cachottier ! — Ce n’est qu’une bonne camarade de cours. Tu es jalouse ? — Non, pas spécialement. Ma main tremblait un peu devant mon ordi. Elle s’en aperçut. — Tiens ! Qu’est-ce qu’il t’arrive ? Tu n’es pas bien ? tu tremble — Non. Je n’ai rien,c'est ma chaise qui bouge trop. — Mais tu trembles. — Ce n’est rien. J’ai peur de me renverser. — Regarde-moi. Je dus rougir, car elle me regardait dans les yeux. — Toi, tu as quelque chose sur le cœur. Tu peux me le dire, tu sais. — Ben… — Ben quoi ? C’est si grave que ça ? — Tu vas te moquer de moi. Ou alors tu vas me gronder et me prendre pour un petit malappris et le raconter à tes amie. — À ce point-là ? Je te promets que non. Allez, vide ton cœur. — J’aimerais bien que… — C’est si difficile que ça ? Cela me concerne ? Dis-moi ! — Je voudrais que tu…tu me sce!!! — Que je… quoi ? — Que tu me montres… tes se**s. — Ah bon ! dit-elle en éclatant de rire. Rien que cela ? — Tu vois bien que tu te moques de moi. — Mais non, je ne me moque pas de toi. Mais tu me surprends. Tu veux vraiment les voir ? Je te préviens, Tu n’aimes pas ?...mes s**ns ne sont pas extraordinaires, tu sais. Tu risques d’être déçu. — Je ne le pense pas. On verra bien. Et tu seras la première amie qui me les montre. Tu es gentille avec moi et cela me fait plaisir. — Tiens!,regarde — Oh ! Si ! Je les aime bien et j'aimerais les care**e souvent. Ça me rend toute chaud là! et je sens des fourmis dans ma main. — À ce point-là ? À ce moment-là, quelqu'un frappe la porte de sa chambre. — Attends-moi, je n’en ai pas pour longtemps. Reste là, ajouta-t-il,. il se leva. IL tendit une revue épaisse en main et ouvri la porte. Je l’ouvris et je vis une lectrice de EKLA — Je m'incruste! Attends-toi,( une baf!)...Toute la journée devant ton ordi, en train de te br*NLER je n’en ai pas pour longtemps. Reste là, dis-tu,....TIENS!!!...une autre ( baf!!!) ...T'as quoi en main là ----se sont mes leçons!.Je sursautai en l’entendant me parler et je dus rougir. ---DONNE...LAISSE VOIR....Je me mis à feuilleter...OUUAAIIIS!!!???... ENCORE SA????...RIEN QUE SA... DES PHOTOS ,des photos de fem*es n*es, les csses grandes ouvertes et dans toutes les positions. tu es toujours à vide de ta main, en cette mains là toujours tremblantes. Pourquoi tu fais celà! si souvent?... Oui!; çà!, comme çà!, en ce geste là ,ça! d'en dire son nom pour t’exc*ter en attendant ton retour sur ton ordi ? . Oui tu te glisse ta main au dessus du clavier de ton bureau...COMME SA!!! ...Tu glisse ta main dans ton pantalon sous mon sl*p et commençe à te care**er. ----T'es contente de cela,hein?...de me voir ainsi de me déboutonner ma braguette et sortis ma b*te déjà gonflée, autant par la lecture de la revue excitante avec ces fem*es n*es qui montre leur cha**e que par l’envie d’être vu quand je reviendrais les voir encore,et encore car j’étais tellement occupé que je ne t'es pas vu rentrer. — Tiens ! Tiens ! Petit connard cachottier, tu ne t’attend même pas que je sois revenue pour jouer tout seul en cette musik tac! tac! tac! en ta flute,hein?.... Ce n’est pas gentil pour toi, tu sais. Comment trouves-tu ce livre ? C’est BON! HEIN? et qui te rapporte de ses sons bon voyages. T’aime les lire et quand tu es tout seul, Toute la journée devant ton ordi, en train de te brA*LER comme çà! ,te car*sser en les regardant. Viens près de moi. Ah !...Je vois... Monsieur a sorti son engin. Elle est belle et petite ta bite, je l’aime bien. — Tu trouves ? Tu es bien bonne tu sais.Tu n’as pas l’air d’accord ? Non ? — Moi je la trouve trop petite et trop mince à mon goùt. — Tu l’as mesurée ? — De vu oui. Quand tu bande, elle ne fait que 12 cm et seulement 3 cm de diamètre. J’ai vu des images des types dont la queue mesurait 28 cm 30...35...parfois 37 de longueur et 8 cm de diamètre. — Et tu en aurais voulu une pareille, je parie. — Oui, c’est frustrant le tiens d’avoir une petite biroute de rien. — Qu’est-ce que tu racontes ! Tu n’as pas à te croire que je suis moins bien qu’un autre. Ma bite est tout à fait normale à mon àges. Attend!; viens voir sur mon ordi ...Vois-tu Celle là! ...C’est celui qui en a une grosse et grande qui est à plaindre. Imagine-toi qu’elle bande toute seule, comme ça, il ne sait pas où la mettre et il est bien embêté, crois-moi. Plus grave : même si le vagin est élastique et se dilate pour laisser passer une grosse et longue bite, il arrive que celle-ci blesse la femme en l’écartelant. Il arrive même qu’elle ne puisse entrer. Imagine la frustration des deux partenaires.est plus petite et plus mince. La tienne me plaît beaucoup. Je la trouve à mon goût mais je t’en dirai plus tout à l’heure quand tu me l’auras mise dans ta bouche et que tu m’auras fait jouir avec. D’ici-là, laisse-moi faire. Viens près de moi. Je crois que nous allons bien nous amuser. Elle me tend la main et m’attire contre elle. Elle me regarde dans le fond des yeux. Elle s’écarte doucement, prend mes mains, se les pose sur ses seins que je sens fermes et bien ronds à travers le tissu léger de sa robe. — Caresse-moi doucement, dit-elle en me souriant. Bien, comme ça, un peu plus fort. Tu sens mes mamelons qui gonflent. Ils aiment tes caresses. Moi aussi, j’aime bien, cela me rend toute chaude. Tu verras après, je te montrerai. Elle soupire, ferme les yeux pendant que, à son invitation, je continue à la caresser. Elle recule, va se mettre devant le grand miroir. Lentement, elle déboutonne le dessus de son pantalon et dénoue sa ceinture. Puis, elle fait glisser son t shirt qui tombe sur le tapis. Sans se retourner, elle glisse sur ses épaules les bretelles de son soutien-gorge qui va rejoindre le pantalon. Au moment de se retourner, elle plaque mes mains sur ses seins. — Ferme les yeux, viens tout près de moi. Donne tes mains. Elle les saisit les pose sur ses seins. — Regarde, maintenant. J’ouvre les yeux et je vois deux superbes seins, ronds, fermes, avec leurs mamelons rose-brun au centre d’une aréole large comme une petite main. Mes mains tremblent, mon cœur bat la chamade, je ne sais plus quoi dire, tant j’ai la gorge sèche. Je prends les mamelons entre mes doigts et commence à les rouler. Ils deviennent durs comme de petits diamants. Elle soupire de plus en plus, se serre contre moi, passe sa main entre nous à hauteur et se met à me masser la bite à travers le pantalon. Elle me déboutonne, défait ma ceinture. Mon jean tombe et je me retrouve en slip contre son ventre chaud. — Suce-moi les bouts de seins. Bien fort. Oui, comme ça. Encore, encore. C’est bon ce que tu fais. Mordille-les, j’adore ça. Et toi, je sens que tu bandes. Ta pine est bien grosse. Continue de me sucer et passe ta main dans ma culotte, tu sentiras comme tu me fais du bien. Tu me fais mouiller. Une femme mouille toujours quand elle a envie. Effectivement, elle me pousse un peu pour l’écarter. Je regarde, en me demandant pourquoi, mais je me recule pour mieux la voir. Elle est belle avec ses seins bien plantés dont les bouts tout gonflés ont l’air de me provoquer. Je ne sais quoi faire et elle s’en rend compte. Alors, lentement, elle fait descendre sa petite culotte. Une touffe de poils apparaît,... et légère. Le slip continue de descendre et tombe sur le sol. Elle n’a plus que son porte-jarretelles et ses bas. Elle écarte légèrement ses cuisses, laissant paraître une petite fente rose, déjà ouverte, d’où pendent deux lèvres longues et fines. Je suis incapable de rien faire. Elle s’approche. — Eh bien ? Tu es devenu muet ? Regarde-moi, tu vois ma chatte, elle a envie que tu la caresses comme tu as fait avec mes seins. Assieds-toi et regarde bien. Je vais te montrer comment faire du bien à une femme avec tes doigts. Je me rassieds sur le divan et elle se plante devant moi. Elle approche ma main de sa chatte, en écarte les lèvres, et fait saillir un petit bouton tout rose et dur planté au-dessus des lèvres. — Ça, dit-elle en mettant mon doigt sur ce petit bouton, c’est mon clitoris. Il est très sensible et gonfle quand je joue avec. Regarde. Je vais le faire grossir et il va sortir de sa gaine. Quand il sera bien excité, je jouirai comme une folle. De mon index, je la caresse doucement. Elle soupire. Ses yeux se ferment et sa respiration se fait plus courte. Comme un con, je n’ose pas bouger. C’est vrai que le spectacle m’excite au plus haut point. Comme je suis assis, nu sur la chaise, ma bite se dresse, bandée et droite comme un bâton mais je n’ose la toucher car je sens mon foutre bouillonner et je serais vite prêt à exploser. Je continue son manège d’une main,je frotte le clitoris et de l’autre,je tire sur ses mamelons qui sont devenus comme des cerises. — Regarde comme tu me caresse. C’est toujours ainsi que je fais quand je suis seule et que ma chatte me chatouille. Voir ta bite dressée, prête à me baiser m’excite très fort, car tu vas me la mettre, ta petite bite. Dis-moi que tu vas me la donner, l’enfoncer dans ma moule trempée. En attendant, regarde-moi encore. Regarde comme mon clitoris est gonflé. Il me brûle. Et je mouille, je fonds. Regarde, mon jus de chatte coule. En effet, comme de petites larmes, des gouttelettes transparentes s’écoulent doucement des lèvres de sa chatte. Je veux me pencher vers elle pour recueillir dans ma bouche cette boisson inconnue, mais je n'arrête mon geste. — Attends, me dit-elle. Ne va pas trop vite. Regarde-moi encore jouer avec mon clito et mes seins. C’est ta bite que je veux, mais pour cela, je dois bien la préparer à sa première entrée triomphale dans ma grotte d’amour, comme je l’appelle.Léve de ta chaise et Assieds-toi sur ton lit et laisse-moi faire. Ne te touche pas, ma bouche va s’occuper de te faire avoir envie de moi comme j’ai envie de toi. J’obéis et m’installe sur le lit, les jambes ouverte. Tout en continuant à caresser sa chatte et les seins.Elle se penche vers ma pine dressée. Doucement, ses lèvres l’effleurent, descendent le long de la hampe facilement puis remontent vers le gland qu’elle lèche d’un mouvement tournant ; sa bouche s’ouvre puis se referme sur le gland. Elle me suce,ouuuiii!!!! doucement puis de plus en plus fort, enfonçant le membre jusqu’au fond de sa gorge. Je ne sais plus où me mettre. Je me suis si souvent excité Toute la journée devant mon ordi, en train de te brANLER que je me mets à trembler comme une feuille dans la tempête. Je sens que je vais exploser. Elle me suce de plus belle tandis qu’elle accélère le mouvement de sa mains sur son clito et ma main sur ses mamelons. Soudain, elle se met à râler puis à parler. — Oh ! Quelle bonne petite bite tu as. Qu’elle est bonne à sucer. Comme elle est petite. Oh oui ! Je vais jouir.Elle va me faire du bien quand elle va venir dans ma moule. Je me fais jouir avec mes doigts aussi tout comme toi devant mon ordi. C’est bon, tu sais. Lève toi ...Tiens-moi par les fesses.! Je t'ai menti Je suis pas parti Hahahahahaha!!!!!!! Ouiiiiii ! Ta bite, mon amour ! je t'aime, oui, je t'aime... je veux ta bite. Tu es allonger sur le matelas, je grimpe sur toi. je t'embrasse, lion, et le descend légèrement... ta pite est droite... je la prend dans ma bouche, la caresse de ma langue,, puis la prend à pleine bouche.... je la suce avec ardeure.... tu es éssoufler, et tu js.... moi aussi.... je veux ta bitte. Je remonte vers toi... et me mets en hauteur en dessus de toi... ta bite à des supersaut, et veux entrer en moi.;.. Alors, je m'élèves, et je m'empale sur ta bite... aah ! j'hurle, elle me déchire de l'interieur ! tu la garde je suis figer sur toi, ta bite en moi pour toujours....Ta bite va me donner son jus. Laisse-toi aller. Jouis, mon grand ! Jouis bien dans ma chatte. Je sens ton jus qui arrive. J’ai soif de toi. Et moi, je m’envole. Ça y est ! Ça y est ! Je jouiiiiis ! Je jouiiiiis ! Aaaaaaaaah ! Je jouiiiiiiis ! Toi aussi, tu jouis ! Je sens ta bite toute dure qui crache dans ma moule. C’est délicieux ! Et c’est l’explosion. Mon foutre jaillit brusquement sa chatte tandis que celle-ci, tremblant de tous ses membres, s’affale sur moi en râlant de bonheur. Je vois des chandelles partout. Je m’accroche à elle ; ensemble nous roulons doucement sur le lit. Nous restons un moment dans les bras l’un de l’autre. Je la regarde et je vois couler lentement de sa chatte entrouverte mon jus qui laisse sur le lit une petite flaque blanche. Elle est la première à se remettre. Elle vient sucer ma queue avale ce qui reste de sperme dans sa bouche et me montre la tache. Elle m’aide à me relever et me serre contre elle. Je sens ses seins se presser tandis qu’elle reprend ma pine en main et se met à la masser lentement. — Ouf ! Que c’était bon. Dis donc, tu avais une belle réserve de jus dans les couilles. Il y a longtemps que tu ne t’étais pas branlé, je suppose. — Et pourtant je suis toute la journée devant ton ordi, en train de me brANLER.,je fais que çà! tous les jours, tu sais, répondis-je en rougissant. Et puis, j’espérais bien demain et après demain tu m’aiderais à me soulager. — Ce que tu me dis me comble pas suffisament de plaisir. Ma chatte a besoin de sentir une grosse bite en elle. Viens,assis-toi là en ta chaise Toute la journée devant ton ordi, en train de te brANLER et nous serons ensemble comme dans mon lit pour nous faire jouir. Je suis heureuse d’être celle qui t'as appris à bien jouir avec une vrai femme. Laisse-moi te faire rebander encore. Toi,qui me caresses la chatte et tu joues avec mon clitoris comme tu l’a fait tout à l’heure pour te montrer. Elle s’était rhabillée et elle m’aida à faire de même. Elle me prend par la main libre et tous deux, nous montons dans sa chambre. Tout en gravissant les marches, elle me tient la bite tandis qu’ayant introduit un doigt dans sa fente, je masse doucement son petit bouton qui s’est remis à gonfler. Je le sens rouler sous mon médius qu’on pourrait appeler le « clitoridaire » puisque c’est dont moi qui s’est servie pour l'a faire jouir devant moi. Nous nous arrêtons sur le palier. Tout en gardant sa main sur ma bite et moi la mienne dans sa fente trempée, que se serre contre moi. — Embrasse-moi, dit-elle soudain. Donne-moi ta langue bien loin dans ma bouche. J’ai envie que tu me rendes folle. Elle colle sa bouche à la mienne et je sens sa langue s’insinuer entre mes lèvres. J’en perds la respiration, mais je continue. Maintenant c’est moi qui pousse ma langue dans sa bouche grande ouverte. Et nos baisers de plus en plus chauds m’excitent énormément. Je sens ma bite gonfler dans sa main tandis que ma main collée à sa chatte s’imprègne de sa mouille. Arrivés dans sa chambre, elle se plante devant son miroir et se débarrasse de ses bas et de son porte-jarretelles, puis elle se retourne et, prenant ses seins dans les mains, elle me les offre. — Viens me sucer les seins, lèche-moi bien les bouts, je veux qu’ils deviennent tout durs. J’adore les sentir comme des petits cailloux. Et ça me fait mouiller comme une fontaine. Sens ma chatte, elle coule. Oui, oui, oui ! Comme ça. Encore. Suce-moi plus fort, le plus fort que tu peux. C’est bon, tu sais. Et toi, ta pine est redevenue comme un bâton. Regarde-la, comme elle est belle. Je sens qu’elle va bien jouir encore quand tu l’enfonceras dans ma chatte… Arrête, maintenant, viens te coucher près de moi. Elle s’est étendue, jambes largement ouvertes. Je la regarde mais je regarde surtout sa moule qui laisse s’écouler doucement sa liqueur parfumée. Elle est bien rose, longuement fendue et surmontée de son bouton de rose qui semble virer au violet tant elle l’a frotté. je souris d’aise. — Je te plais ? — Oh oui ! Beaucoup. Tu es belle comme ça. Je ne pouvais m’imaginer qu’une femme pouvait être si belle entre ses cuisses. — Tu vois ce que c’est qu’une chatte de femme ? Regarde-la bien. J’adore me montrer et rien que de savoir que tu la vois, elle mouille. Je sens ma cyprine qui va s’écouler. J’aime quand tu me regardes. Je t’excite, hein ! — Bien sûr. Moi aussi j’aime te regarder. Je vois ta fente rose se mouiller de petites perles. C’est joli à voir. Elles brillent. — Viens maintenant, viens me sucer le clitoris. Va doucement au début, c’est un endroit très sensible qu’il faut traiter avec une grande délicatesse. C’est chez une femme le centre du désir et du plaisir. Alors tu vas me faire jouir ainsi. Je me couche près d’elle et me penche pour poser ma bouche entre ses cuisses grandes ouvertes. Je passe lentement la langue sur la fente en léchant le jus qui en sort. Elle se met à se tortiller en soupirant. Je continue à pousser le bout de ma langue vers la commissure des petites lèvres qui enflent. Je sens alors le petit bouton qui sort de son écrin de chair rose, comme mon gland sort du prépuce quand je bande. ------ouuiii!!!! C’est ça ! je bande aussi là!. Je m’arrête, étonné. Ainsi, une femme aussi peut bander, même si elle n’a pas de bite. C’est par son clitoris que naît le plaisir. Je replonge ma langue et cette fois, je n’hésite pas, je lèche de tout mon cœur. Je me lance à fond et je me mets à sucer le clito -------huuumm!!!! ptite cochonne!!!. — Oh oui ! Que c’est bon ! Comme tu suces bien ! Continue ! Je vois des étoiles. Ça me passe partout. Si tu continues, tu vas encore me faire jouir. Mais tu me fais tellement de bien. Et toi, tu n’as rien. Attends. Couche-toi sur moi à l’envers. Tu pourras continuer à me sucer la chatte pendant que je te ferai bander. J’aime bien sentir une bite gonfler dans ma main et dans ma bouche. La tienne est déjà grosse. Pourtant tu as déjà craché ton jus mais j’ai envie de te sucer très fort, de faire grossir ta pine et tu essayeras me la mettras bien loin dans ma moule. Ainsi dit, ainsi fait. Je m’étends à l’envers sur elle qui sans attendre, attrape ma queue dans sa main et se met à la masser merveilleusement avec douceur. Elle découvre le gland puis le recouvre tandis que sa langue glisse le long de la veine, s’arrête sur les couilles. Elle ouvre sa bouche et les engloutit d’un seul coup, tout en frottant ses deux mains sur ma pine qu’elle a saisie et qu’elle branle avec conviction. De mon côté, je lèche sa chatte, prenant ses petites lèvres entre mes lèvres et suçant son clitoris de tout mon cœur… Nous gémissons ensemble. — Arrête, mon amour. Sinon je vais jouir et je veux ta pine dans ma moule. Mets-la-moi vite. Baise-moi, je deviens folle avec ta langue. Je me soulève et me retourne. J'ouvre ses cuisses au maximum, puis elle prend ma bite dans sa main et la dirige vers l’entrée de son vagin. De son autre main, elle écarte les lèvres de sa chatte, montrant son ouverture béante. — Viens, mon chéri ! Ne me fais plus attendre, je veux sentir ta bite s’enfoncer jusqu’au fond de mon ventre. Oui, elle y est pas. Je la sens quand mème qu’elle n'est pas grosse, mais qu’elle est bonne. Qu’elle est bien chaude dans ma chatte. Elle me fouille la moule comme jamais. C’est bon tu sais. Et toi, tu sens comme je serre ta pine dans mon vagin ? Va plus vite. Oui, comme ça ! Encore ! Encore ! Pousse bien ! Pousse fort ! Ma chatte est comme un volcan. Elle me brûle. Fais-toi aller. Plus vite, plus vite. Ça monte ! Je sens que je vais jouir. Et toi, tu vas jouir en même temps que moi, Je veux que tu lances tout ton jus de couilles dans ma chatte quand je jouirai. Ta bite est super. Elle est vraiment calibrée pour ma chatte. Je te sens jusqu’au fond de mon ventre. Tu sens ma main, je me caresse le clito. Aaaaah ! Que c’est booooonn ! Ouiiiii ! Ouiiiiiiii ! Encoooore ! Encooooore ! C’est super bon ! Chériiiiiiii ! Chériiiiii ! Je vais jouir. Je vais jouir. Oooooooh ! Ouiiiiiii ! Chériiiiii ! Ça y est ! Je m’envole. Ouiiiiiiii ! Ouiiiiiii ! Je jouiiiiiis ! Je jouiiiiiiiis ! Toi aussi tu jouis. Je sens ta bite qui décharge tout son jus dans mon corps ! Soudain, elle arc-bouta et en poussant un long râle, elle se laissa retomber sur le lit. En même temps, je poussai un énorme grognement, je lâchai ,cracher tout mon foutre dans son ventre et me laissai tomber sur elle… Je ne sais combien de temps nous sommes restés ainsi mais nous nous réveillâmes enlacés, sa main serrant toujours ma bite tandis que mon médius était enfoncé profondément dans son vagin. Lentement nous reprîmes nos esprits et nos lèvres se joignirent pour un long baiser plein de passion. — Oh ! Mon chéri, qu’est-ce que tu m’as fait. Tu m’as tuée avec ta petite queue si vivante et si vorace courageuse. J’ai joui comme une reine. Voilà longtemps que cela ne m’était plus arrivé. Tu m’as comblée. Nous sommes restés ainsi pendant de longues minutes puis elle se leva la première, me tira hors du lit et me prit dans ses bras. Elle m’embrassa et me demanda de descendre. — Il faut partir, maintenant, dit-elle. Mais reviens demain, j’ai envie de recommencer. Je me caresserai en pensant à toi. Va mon amour. Pense à moi, toi aussi. Si tu en as envie, fais-toi du bien en pensant à ma chatte et à mes seins. À demain. Je ne me fis pas prier. Quand elle fut descendue, elle s’était rhabillée et elle m’aida à faire de même. Je rentrai dans ma chambre, heureux mais fatigué. Je rendis compte qu'elle devait voir ses yeux cernés. toi qui ne dit rien au commentaire du blog. Mais je suppose que tu aurais posé des questions en me voyant aller coucher plus tôt chez toi comme d’habitude en mes mots. Ecoute je dormis mal. Longtemps je revis ton corps, tes seins fermes aux bouts gonflés, tes longues jambes et ta chatte ouverte humide et chaude. Je me caresse en pensant à toi et je pense que tu devais faire de même, comme tu me l’avait promis. Pourtant je m'assoie satisfait devant mon ordi. Je me disais que je ne me serais jamais senti capable de faire jouir une ptite cchnne,comme toi, si on m’avait posé la question. Du moins je l’imaginais jusqu’à hier après-midi. Toute la journée, je rêvai à la veille et je me fis quelques fois rappeler à l’ordre par ce blog. Je revoyais tes seins en traduisant des mots ou en essayant avec peine de résoudre des équations à des inconnues. En effet, je me retrouvais à l’endroit indiqué. m’asseoir . Je repris la revues érotiques qu'elle avais laissées (volontairement ?) sur la table devant mon ordi. La lecture des textes très évocateurs ainsi que les photos montrant les chattes ouvertes, les clitoris gonflés sortant de leur étui, les seins aux mamelons bien durs me mirent dans un état d’excitation tel que je déboutonnai encore mon pantalon, je sortis de mon slip devenu trop étroit ma bite bien dure et je commençai à me carresser. Peu à peu l’image d'elle remplaça celle de la fille de la photo et cette image m’excita encore plus au point que je pris ma bite à pleine main et je me branlai copieusement. J’entends soudain un léger bruit venant de l’étage. J’écoute. Des pas semblent descendre lentement l’escalier. Je ne fais rien pour me rajuster. Ma bite gonflée, émerge largement de mon slip et se dresse comme un petit pal que je continue à branler. Je regarde les marches et je vois arriver vêtue d’une seule chemise de nuit transparente qui lui descend jusqu’aux chevilles. Le vêtement, fendu des pieds à la poitrine, bâille largement et comme elle n’a pas pris la peine de mettre une petite culotte,OUI....C'est bien toi ,la lectrice du blog ekla qui me fait le plaisir de s’exhiber sa jolie toison qui couvre sa fente rose. Elle s’avance lentement pour ménager son effet et se plante devant moi, me mettant sa chatte à hauteur de mon visage, comme une invitation au baiser. — Suis-je belle comme ça ? dis-tu....Je te plais dans cette tenue ? — Oh oui ! Tu es à croquer. Dis-je....C’est vrai que je te mangerais les seins et la chatte. — Tu peux y aller. Après ce que tu m’as fait hier,en tes mots mal placer... je sais que TU EST UN GROS PERVERS j’aimerai bien.Moi j'ai rien demandé mdr c'est toi qui aime envoyé des messages comme ça même si je sais pas à quoi ça te sert Tu as une de ces façons de lécher mon clitoris que, rien que de penser que tu vas me le faire, j’en ai déjà des frissons. Je sens que je vais bien jouir. Viens ! J’ai envie de toi. Je sens que je mouille et si j’avais mis ma culotte, elle serait trempée. Mets ta main et tu sentiras. À ce moment, quelqu'un frappe à la porte et entre... — Tiens ! tiens! ! J’avais pourtant cru que j’avais fermé la porte pour me préparer à une attente en t’attendant toi aussi t'es la bien venu. Je vais voir aussi ta chatte. En un clin d’œil, elle fit tomber sa chemise de nuit et enfila une petite robe qu’elle boutonna . Comme elle avait laissé la porte entrouverte, j’entendais une autre parlé ce qui va se passer ici dans ma chambre. La personne est absolument en une nuisette pour faire une surprise à moi . Sans faire de bruit, elle s’approcha dans le couloir et se cachai derrière la porte . Elle ouvrit deux et montra les nuisettes. La ptite cchnne!!!, qui à ton âge et bien faite, entra... Ce fut vite fait. Elle n’avait ni slip, ni soutien-gorge. Elle fit tomber sa robe et passa les nuisettes l’une après l’autre puis appela toi pour un petit conseil. Je n’osais pas bouger mais la vue de toi nue puis simplement vêtue d’une nuisette transparente me donna des envies. Je me mis à jouer avec ma bite qui s’empressa de rebander. huuumm!!! , elle, jouait avec ses seins qu’elle avait haut perchés et fermes. Puis, sans manières, elle enleva la nuisette et se retrouva nue devant toi. Je me caressais toujours et ma bite avait gonflé et me faisait mal.Je m’empressai de retourner m’asseoir mais j’étais tellement excité que je m’accrochai les pieds dans le tapis et je faillis m’étaler. Une autre rentrais à ce moment. — Tiens ! Qu’est-ce qui t’arrive ? — Rien, je voulais aller voir ce qui se passait . — Ah ! J’ai entendu dire que tu passe Toute la journée devant ton ordi, en train de te brANLER Avoue que tu te cache souvent derrière ton ordi pour voir des petits films. Grand curieux, j'ai l’impression que tu adore çà! — Ben oui, dis-je la voix un peu sourde. — Et alors, qu’en dis-tu ? Elle est jolie et elle a de beaux seins bien hauts et fermes. Elle n’a pas besoin de soutien-gorge. — Oui, j’ai vu mais je n’ai pas pu voir sa chatte parce qu’il ne faisait pas assez clair. — Dommage pour toi, parce qu’elle est jolie aussi, un peu châtain et surtout avec des poils courts qui laissent bien voir sa fente qu’elle a très longue. Tu y passerais ta main entière. — Tu crois ? — Je t’assure. Je l’ai vue souvent en ton ordi.Toute la journée en train de te brANLER bon bah salut je crois que j'ai assez perdu mon temps comme ça Quand elle vient elle a pris ma tête dans ses mains et l’a collée contre sa fente en me disant : « Sens, comme je sens bon, là ». C’était vrai mais je me suis arrêtée à temps, car je crois bien que j’aurais passé ma langue dessus. Son clitoris était long et sortait de sa gaine rose. Elle voulait que je le caresse mais j’ai refusé en lui disant que j’avais quelque chose sur le feu. — Cela ne m’intéressait pas. Je préfère une bonne bite comme çà! à ma moule d'étre bien chaude, même si elle est bien mouillée.y a même pas de eux moi tout ce que je vois c'est que t'es plus un troll qu'une légende mdr enfin bref adios — N’exagère pas. Ma bite n’est pas si terrible que ça !....Qu’est-ce que tu lui reproches ? — Elle n’est pas bien longue. Elle ne fait que 10 ou 11 centimètres. Je te l’ai dit au cite,non?. Et cela me gêne. — C’est assez long pour toi. non? ----jamais....Et puis, elle est grosse comme je l’aime. Je m’en suis rendue compte hier, quand tu me l’as mise. Elle m’emplissait pas tout le vagin et elle frottait pas fort dedans. C’est pour ça que j’ai si mal joui. Tu sais, ce n’est pas la grandeur de la bite qui compte mais la façon dont l’homme s’en sert et toi non… pour une première fois, ce fut pas super. Tu as le droit d’être fier de toi. Je crois que tu es doué en Toute la journée devant ton ordi, en train de te brANLER. — Merci pour le compliment. Tu es vraiment trop bonne. Toi aussi tu m’as fait du bien et j’attends que tu recommences. Que veux-tu que je te fasse ? — Eh bien !… Je ne sais pas, moi… Embrasse-moi ton écran d'ordi partout… Joue avec tes couilles, car j’aime tant quand je les chipote… Et puis j'aime bien quand tu passe ta langue sur ma chatte, comme hier, tu la suceras pendant que tu joueras avec mon clito. Tu sais, il était content hier. Je le sentais se gonfler sous tes doigts. En disant cela, écarta les jambes et de sa main libre, elle se mit à se caresser, ouvrant ses lèvres de deux doigts et passant le troisième sur son clito. — Je mouille, tu sais. Mon clito est déjà gros. Regarde. En effet, le bouton rose sortait de son étui et brillait du jus qui coulait de la moule. J’avançai la tête et posai ma langue dessus. elle poussa un long soupir, prit ma tête dans ses mains et me la serra contre sa chatte. — Oh ! Ooooh ! Ouiiiiii ! Ouiiiiiiii ! Comme ça, Encore ! Encore ! Encore ! C’est bon ! Continue ! Tu me fais du bien à ma chatte. Tu me rends folle. J’ai envie de toi ! Je veux que tu me baises fort comme hier. — Moi aussi, j’ai envie de toi. J’ai envie que tu suces ma bite et si tu veux, tu te la mettras toi-même dans ta cramouille. Alors, elle m’écarta doucement, posa sa main sur mon slip et commença à me masser la bite à travers le tissu. Puis, elle glissa sa main dans le slip et saisit ma bite qu’elle continua à masser de plus en plus vite. J’étais près d’exploser. Elle le sentit. Elle arrêta ses caresses et se serra contre moi. — Enlève-moi ma robe. Je n’ai pas de culotte. Je n’en ai pas mis exprès pour t’en faire la surprise. J’ai lu ce que t'as écris quand tu es assis devant ton ordi et je t’ai vite retirée ta bite où elle avais laissé bien en vue les revues érotiques, car je savais très bien que tu allais les regarder encore et encore. Je te regardais faire Toute la journée devant ton ordi, te voyais en train de te brANLER branler la bite et, puisque je n’avais pas de culotte, je me caressais en te regardant. Je suis devenue très chaude grâce à toi. Je ne savais pas que j’étais capable de jouer avec ma chatte en regardant un pervers jouer avec sa bite. Cela ne m’était jamais arrivé. Viens, allons dans ma chambre. Nous montâmes ainsi jusqu’à sa chambre et nous tombâmes sur le lit. Elle retira la robe et me pris dans mes bras. Elle s’écarta et me déshabilla laissant mes vêtements sur le sol. Elle saisit ma bite et la branla pendant que j’introduisais deux doigts dans sa chatte trempée de sa mouille. — Couche-toi sur le dos et ne bouge plus. Elle s’étendit sur moi en 69 posant sa chatte béante contre ma bouche tandis qu’elle enfourna ma pine dans la sienne jusqu’aux couilles. Je calquais mes mouvements sur les siens et peu à peu le désir devint intenable. J’étais près d’exploser tandis qu’elle gémissait de plus en plus fort. Elle se retira à temps. — Reposons-nous un peu. J’aime te regarder. Branle-toi, j’ai envie de voir comment tu te branles encore Toute la journée devant ton ordi, en train de te brANLER . J’aime voir ta petite bite qui m’affole peu même avec ses dix centimètres. J’ai la chatte en feu. J'en veux j'en veux plus d’envie. Mets-moi ta langue dans mon trou. Je veux ta langue, chéri ! Je la veux au fond de mon vagin trempé. Je fonds, je coule. Viens me baiser fort, comme tu sais le faire avec ta . Je t’aime. En disant cela, elle se met à califourchon sur moi, saisit ma tète et la dirige vers l’entrée de son vagin. Puis, elle s’empale dessus en se faisant aller de plus en plus vite. Elle monte, elle descend, elle monte, elle descend de plus en plus fort. Elle râle, elle gémit, elle respire de plus en plus vite. — Oh ! Mon amour ! du blog ekla C’est bon ! Quelle bonne coups de langue que tu as. Elle me remplit et je sens tes lévres qui tapent sur mes lévres. Frotte mon clito avec ta langue. Pince-moi les seins. J’ai envie de jouir de partout. C’est booooon ! Oh ouiiiiiiii ! Ouiiiiiiii ! Ouiiiii ! Encore ! Fais-toi aller aussi. Tape fort contre ma chatte. Baise-moi, chériiii ! Chériiiiiii ! Chériiiiii. Ça vient ! Je vais jouiiiiiir ! Oooooh ouiiiiiiiii ! Je viens ! Ça y est, chériiiiii ! Je jouiiiiiiiiiis ! Je jouiiiiiiiiiis ! Aaaaaaaaah ! Ooooooouuuuh ! Au même moment, elle saisit ma queue et serre fort le branle. Je crie moi aussi. Je grogne et puis je lâche des giclées de foutre. En hurlant je jouis au fond de sa cramouille comme jamais je n’ai joui. elle retombe sur moi en haletant. J’ai peine à contrôler ma respiration. Nous restons immobiles tous deux pendant un long moment, savourant ce plaisir extraordinaire que nous avons connu ensemble. Elle rompt la première le silence bienfaisant. — Que j’ai bien joui. Que c’était bon. Ta bite a fait des merveilles. C’était encore meilleur qu’hier. Je suis heureuse et je t’aime. Tu es un véritable amant. Regarde ma chatte, mon jus coule sur ta bouche. mon jus que tu aimes et qui m’a vider la chatte. Toi aussi tu en avais des réserves ; pourtant hier tu m’en as mis une solide ration sur ton écran d'ordi . Regarde-moi, embrasse-moi partout. Tu as bien mérité de jouer avec mes seins. Suce-les, ils en ont très envie. Je voudrais que tu me fasses jouir rien qu’en me suçant les bouts de seins. Oui, comme ça. Suce plus fort, je sens que je vais m’envoler. Je lui suçai les seins jusqu’à ce qu’elle jouisse. — C’est formidable, cela ne m’étais jamais arrivé avec mes amies d'ekla. Tu recommenceras quand tu voudras. Je crois que je vais essayer de me faire jouir en jouant avec mes mamelons. Je te dirai si j’ai réussi. Continue à me caresser et à m’embrasser partout. Ta bouche est bonne sur ma peau. Je sens que je vais encore mouiller. Continue, je ne me lasse pas de tes baisers et de tes doigts. Fais-moi encore jouir, mon amour. Je vais jouer avec ta bite jusqu’à ce qu’elle redevienne dure et que tu puisses me la remettre. Viens, j’ai la cramouille en feu. Elle se met à l’envers sur moi et recommence à me sucer la bite tout en la branlant avec ses doigts. Moi aussi, je sens que, à ce régime, je ne tiendrai pas longtemps et qu’elle est prête pour une nouvelle séance de baise. En effet, sa chatte mouille comme une source, son clitoris tuméfié a pris une teinte mauve et est complètement sorti de son étui. elle soupire profondément, un léger râle sort de sa gorge. Elle abandonne ma bite, se tourne sur le dos, ouvre largement ses jambes, me laissant admirer sa fente rose prête à recevoir ma bite tout gonflé et dur comme un petit pieu. — Viens, mon amour ! Viens me mettre encore une fois ta bite si bonne et si petite. Viens m’emplir la chatte et me donner tout le jus qui te reste. Je veux que tu repartes complètement vidé. Je ne tiens plus ; les dernières paroles d'elle m’ont excité comme jamais. Je me place au-dessus d’elle, prêt à enfoncer ma pine dans son trou béant. Elle la saisit et la dirige vers sa grotte d’amour. Elle se frotte le clitoris avec le gland tout violet en poussant des gémissements de plus en plus sonores. Brusquement, elle me saisit les hanches, et m’attire sur elle. Elle referme ses cuisses dans mon dos me tenant ainsi serré si bien que je ne peux plus me libérer. Ma bite pénètre profondément et je me lance dans les mouvements de va-et-vient de plus en plus rapides. — Oh oui ! Oh ouiiii ! Oh ouiiiiiiii ! Encore ! Encore ! Plus fort ! Plus vite ! Va plus vite, mon amour. J’aime ça, ta petite bite dans ma moule. Je te sens bien, tu es fort, tu es bon et ta bite m’emplit toujours pas le vagin. Oh ! Que c’est bon ! C’est divin. Encore. Je vais jouiiiiir. Ça y est ! Ça y est ! Chéri, je jouiiiis ! Je jouiiiis ! Je jouiiiiiiiiiiiis ! Aaaaaaaaaaahhhhhh ! Je me laisse aller et pour la sixiéme fois en 4 heure, je jouis bruyamment en lâchant dans sa chatte si chaude, le foutre qui me reste dans les couilles. Je tombe sur elle, épuisé et la respiration haletante. Nous sommes restés couchés pendant un moment à parler de tout et de rien. Puis je dus, à son grand regret, me lever. Je devais rentrer chez moi pour faire mes devoirs et étudier mes leçons. Bien sûr, j’aurais préféré rester près d’elle. Nous aurions encore fait l’amour. Je sentais bien qu’elle en avait envie. Je lui promis de revenir le lendemain. J’étais bien chez elle, je crois que j’en devenais amoureux. C’est vrai a cette àge là, on s’emballe facilement surtout quand la femme fait tout pour vous attirer. elle était de celles-là. Quelques minutes ,suivant elle me prit encore dans ses bras, m’embrassa longuement. Je la sentais vibrer. — J’ai bien pensé que tu avais eu un empêchement. Mais tu ne perdras rien. Tu sais, elle d'ekla que tu as vue toute nue quand elle est passée mercredi dernier pour essayer des nuisettes, elle doit revenir tout à l’heure pour te montrer ses petites culottes. Si tu veux, nous pourrons l’inviter à prendre le café en ton ordi. Tu verras, elle est très gentille. Tu as vu l’autre,qui est son amie l'autre nuit et qu’elle a de beaux seins. Cela ne te fait pas envie ? Je ne suis pas jalouse. Je t’ai dit qu’elle me caresse et; maintenant je crois que je tenterais bien le coup avec elle mais pas toute seule. Avec toi, je serais plus à l’aise. Elle me dit cela d’un air malicieux, tout en m’entraînant en ses jolis yeux où son regard est déjà posé sur ma bite. Je m’installai sur ma chaise et elle vint s’asseoir sur mes genoux. Sans attendre, elle glissa sa main et le frotta doucement contre ma queue qui réagit immédiatement. Elle me tendit sa bouche, sortit sa langue et la poussa entre mes lèvres déjà ouvertes. Lentement, elle descendit et glissa sa main dans mes couilles, tandis que je glissais la mienne dans sa chatte déjà mouillée. Je sentis immédiatement son clitoris gonflé et prêt à accueillir ma langue. — mets ta langue, dit-elle en soulevant ses fesses pour me permettre de le faire. Suce mon clito, il en a tellement envie. Je lui glissai ma langue, me penchai vers sa fente grande ouverte et la posai sur son petit bouton d’amour. Lentement je léchai puis suçai avec les lèvres puis me mis à le mordiller doucement. Elle poussa un long gémissement.

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